Adopter un nouveau chaton

Publié le par Nimedhel

Adopter un nouveau chaton

Ca fait un petit temps que je voulais écrire un article au sujet de mes petits chats. Comme beaucoup le savent peut-être, j'ai adopté, il y a trois ans et demi, un chaton tigré blanc que nous avons nommé Cookie Crisp (Cookie, pour faire court). Il avait 8 semaines quand je l'ai eu et, disons-le clairement, c'est mon petit bébé d'amour. Nous avons vécu, heureux, pendant trois longues années dans un petit studio dans la région de Bruxelles, et tout se passait à merveille. Le seul inconvénient de mon petit chez-moi était sa taille: une quarantaine de mètres carré pour un chat de la taille de Cookie (il a du sang de Maine Coon), ce n'est pas l'idéal, d'autant qu'on avait plein de meubles partout, ce qui rendait ses séances de course intensives assez périlleuses.

Puis, il y a quelques mois, nous avons emménagé chez la grand-mère de Nounours pour une période de transition de quelques mois (six à douze) et nous avons décidé d'adopter un nouveau chaton dans la foulée. Bien sûr, contrairement à l'adoption de Cookie, ça n'a pas été du gâteau. Tout d'abord, pour trouver un chaton qui irait dans notre petit foyer, ça n'a pas été évident, parce que Nounours voulait absolument un chaton d'environ 8 semaines qui serait à la fois mignon et énergique, comme Cookie l'était quand il était bébé. Puis, la chance nous a fait trouver Léo, notre petit tigré, le 2 juillet (précisément) 2015. Il avait environ 8 semaines, il était mignon, et les personnes qui l'ont trouvé dans leur jardin nous ont assurés qu'il était un peu foufou. Le rêve, quoi.

Malheureusement, nous avons vite déchanté en arrivant à la maison. Le chaton était terriblement apeuré et un peu sauvage sur les bords, en plus d'être stressé. Nous avons donc décidé de le laisser un peu tranquille, et nous l'avons mis dans le bureau pour la nuit, avec de l'eau, de la nourriture et une litière, en plus d'un petit nid douillet. Le lendemain, il était toujours aussi malheureux, alors j'ai décidé, contrairement à ce qui se fait habituellement en matière de relations félines - peut-être à tort - d'introduire Cookie au petit Léo directement. Je savais que Cookie ne serait pas agressif avec le nouveau chaton - au contraire - mais je suis quand même restée aux aguets et, comme je le pensais, tout s'est magnifiquement bien passé: Léo était directement plus à l'aise, sa petite queue s'est dressée d'un coup, et il a commencé à jouer avec Cookie.

Bien sûr, pour que Léo se montre vraiment amical et nous considère comme sa famille, il lui a fallu plus de trois semaines, pendant lesquelles j'ai tenté de l'habituer à être pris dans les bras, en le portant jusque sa gamelle de nourriture (d'autant qu'il a la fâcheuse habitude de voler dans celle de Cookie, le méchant bébé!) ou en le catnappant (mon expression pour dire que je prends le chat dans mes bras) intempestivement.

Evidemment, comme nous l'avions prédit, Léo est plus proche de Nounours que de moi, ce qui ne me dérange pas outre mesure, vu qu'il vient quand même faire sa sieste à côté de moi la plupart du temps, héhé. Ce qui me dérange, par contre, c'est le fait que Cookie est devenu un peu plus agressif et se met à grogner beaucoup plus fréquemment qu'avant (pour dire, je ne l'ai entendu grogner que trois fois avant qu'on ait Léo), mais qu'il est aussi moins jouette et un peu plus distant avec nous. Bien sûr, ça vient notamment du fait qu'il est jaloux et possessif, donc chaque fois que je câline un autre animal, il faut qu'il soit à côté de moi et qu'il vienne voir ce qui se passe, mais il y a aussi le fait que Léo n'arrête pas de l'attaquer, notamment quand il fait ses griffes, ce qui est assez frustrant.

Heureusement, les choses semblent s'améliorer du fait que je fais extrêmement attention à accorder beaucoup d'attention à Cookie, en le gardant, par exemple, avec moi dans une pièce sans Léo pendant quelques heures, ce qui a le don de rendre mon petit Cookie bien plus calme.

Maintenant, presque quatre mois après l'adoption de Léo, la relation de mes bébés poilus n'est pas parfaite (d'autant que Léo n'a pas encore été castré, ce qui devrait arriver ce jeudi), mais au moins, Cookie tolère Léo, ce qui n'est pas le cas de miss Maïtika, le chat de la maison, qui lui crache dessus dès qu'il s'approche un peu trop près.

Enfin... on ne peut pas dire qu'on s'ennuie avec deux boules de poils (trois si on compte mamzelle Maïtitika et quatre si on compte Cracotte, le Jack Russel de ma belle-mère)!

Mes poilus. Comme on peut le voir, ils ont une vie extrêmement difficile et ils sont tellement malheureux que ça donne envie de pleurer. Mes poilus. Comme on peut le voir, ils ont une vie extrêmement difficile et ils sont tellement malheureux que ça donne envie de pleurer. Mes poilus. Comme on peut le voir, ils ont une vie extrêmement difficile et ils sont tellement malheureux que ça donne envie de pleurer.
Mes poilus. Comme on peut le voir, ils ont une vie extrêmement difficile et ils sont tellement malheureux que ça donne envie de pleurer. Mes poilus. Comme on peut le voir, ils ont une vie extrêmement difficile et ils sont tellement malheureux que ça donne envie de pleurer.

Mes poilus. Comme on peut le voir, ils ont une vie extrêmement difficile et ils sont tellement malheureux que ça donne envie de pleurer.